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dimanche 27 janvier 2013

Le Grand Nord

Après, une fin d'année 2012 douce et arrosée, prolongeant encore un peu plus un automne semblant sans fin ; l'hiver se décide enfin à pointer le bout du nez. Patient, il a permi à chacun de se souhaiter les bons voeux sans difficultés avant d'entrer finalement en scène avec toute la vigueur de celui qui cherche à rattraper son retard...

Le froid le vrai, celui qui cingle le visage, pétrifie les membres inactifs, fige pour de bon une nature perturbée par tant de douceur et déjà sur le point d'émerger. Probablement soucieux de convertir les plus sceptiques, un épais manteau neigeux s'invite à son tour offrant ainsi un dépaysement bienvenu après ces mois d'arrosage en continu.

Quel meilleur moment que celui-là pour tenter de remettre un pied devant l'autre ?! Des paysages magnifiés, une faune jamais aussi visible, un terrain exigeant ; bref un cocktail parfait pour occulter les éventuelles douleurs qui se manifesteront sûrement...


Quel pied d'arpenter dans le calme le plus absolu, les bois, les coteaux, la campagne. Les rabats-joie ont pris soin de se calfeutrer chez eux priant aux jours de redoux et laissant aux plus joueurs le plaisir de déflorer ces nombreuses étendues encore vierges. 

Le noir ne se fait jamais vraiment. Pas un bruit, juste celui des branches secouées sur le passage d'oiseaux effarouchés et de la neige remuée par des chevreuils curieux de cette visite nocturne. Quelle surprise de compter à travers le halo de la frontale des dizaines de paires d'yeux accompagnant ma progression ! Semblant conscients de leur supériorité dans de telles conditions, je parviens sans les effrayer à les approcher à une dizaine de mètres. Pendant que je progresse vers un groupe, un second profitant de mon inattention se faufile dans mon dos. On en deviendrai presque parano... Ca mange quoi déjà des chevreuils ? Vont-ils m'agresser ? Sont-ils armés ? Là où je suis personne ne m'entendra crier... Je quitte finalement doucement les lieux et m'excuse pour le dérangement. J'ai la vie sauve ! 

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La fin est annoncée pour demain... Des températures positives et des pluies abondantes ont prévu de faire disparaître ces paysages de carte postale. Alors, même si le vent se déchaîne, en ce samedi matin, je suis obligé de me bouger afin de profiter une dernière fois. A peine parti, des congères d'un bon mètre m'immobilise. Le peu de sport des derniers mois et un froid piquant font très vite monter la cardio. J'ai la sensation de reprendre de zéro !
Ne cherchant pas à faire des kilomètres pour le moment, mais plutôt à me renforcer musculairement en prévision de l'échéance du mois d'avril, je prends la direction des terrils jumeaux d'Haillicourt pour une petit séance d'alpinisme. Le froid allié à un vent violent rend la progression lente. Là haut, les températures ressenties sont bien inférieures au zéro et même l'appareil photo "perd la boule" ! Pourtant pleine, la batterie congelée ne parvient pas à transmettre son énergie... J'en suis contraint à la démonter et la réchauffer avec les moyens du bord. L'humidité ambiante floue l'objectif, ce n'est pas aujourd'hui que je ferai des chefs- d'oeuvre !          


Que ça soit dans les montées ou les descentes, le style adopté n'est pas très académique. Sur les mains, les fesses, les genoux et plus rarement sur les jambes... 

Usé mais heureux ! De courir dans de telles conditions mais aussi et surtout de ne pas le payer physiquement le lendemain. L'échéance approche et je ne voudrai surtout pas boire le "Bouillon" en avril ! 

En tout cas, vive l'hiver ! Mais le vrai !

Plus de photos ici.

dimanche 2 décembre 2012

La solution miracle… Enfin presque !

Mon état actuel, mélange d’impatience et de frustration, me fait divaguer, la schizophrénie s’empare de moi… Ce n'est pas la sortie avortée de ce matin qui arrangera mon cas ! Place à l'exutoire :

Fasciite, mon amour :

Que faire pour couper les ponts ? Elle qui m’accompagne jour et nuit depuis maintenant 2 mois et demi.
 Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’entre nous, la relation est fusionnelle ! Nos chemins s’étaient déjà croisés, il y a quelques années de cela, j’étais alors étudiant et avait émigré pour quelques temps en Picardie. Je me souviens encore de notre première rencontre, dès le premier contact ce fut intense entre nous. Tout commença au cours d’une ballade en une belle fin d’après-midi. Je me rappelle que plus les kilomètres avancés plus nous nous rapprochions. D’abord distante, elle prit bientôt mon allure pour enfin finir à mes côtés.
Je ne compris pas tout de suite ce qui m’arrivait, mais je saisis rapidement que l’électricité ressentie devait probablement s’apparenter à un coup de foudre ! C’était probablement ça, un mélange de plaisir et de douleur…
Trop chamboulé par ces nouvelles sensations, je préférai dans un premier temps prendre mes distances. Une semaine ou deux afin d’appréhender plus sereinement ces nouveaux sentiments. Mais rien n’y fit, dès que je repris la route, elle fit de même… Des impressions toujours identiques. A chacune de nos rencontres, cette même tension, cette même douleur, mais toujours avec ce soupçon de plaisir qui fait qu’on y retourne. Quelle étrangeté ?! Pendant près d’un an, nous nous donnions rendez-vous plus ou moins régulièrement. Chacune de nos rencontres nous donnant l’assurance que ce n’était pas là la fin de l’histoire.
Malgré tout, le temps parvînt après des biens des difficultés à perpétrer son œuvre. Nos rencontres de plus en plus espacées, les marabouts sur diplômés, eurent raison de nous. Nous nous perdîmes, finalement, de vue au beau milieu de la forêt de la Neuville en Hez, l’un remontant dans son Pas de Calais natal, l’autre se perdant dans ses sentiments trop possessifs.
 Cette histoire était depuis enfouie au plus profond de moi, persuadé que tout cela était bel et bien terminé. Pourtant, malgré l’éloignement, sa volonté de ne pas tirer un trait eu raison de la mienne de tout oublier. C’est ainsi, qu’après quatre années, à force d’acharnement, elle retrouve finalement ma trace. Trop occupé à savourer cette liberté qui me semble désormais acquise, je ne la reconnais pas… Son approche, désormais, bien plus discrète ne lève en moi aucun voile de soupçon. Il lui faut, cette fois-ci, plusieurs rencontres pour renouveler son emprise et, pour moi, de temps pour lâcher prise.

Tout recommence, à une différence près : l’étudiant sans but précis n’est plus et les projets sont désormais plus aboutis. Alors, il faudra composer avec elle. Chronophage, égocentrique, possessive ; comment lui faire comprendre qu’elle n’est plus seule dans ma vie et qu’aujourd’hui, j’ai appris à composer sans elle… Comment lui dire ?
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Les méthodes du professeur Nico :

Cette fasciite plantaire qu’est ce qu’elle est possessive ! Deux mois et demi maintenant que je me bats contre : de la glace, des massages, des étirements, des balles de tennis (merci Vincent) rien n’y a fait. Elle restait là bien au chaud.
Enfin, ça c’était avant. Avant quoi ? Que j’ai l’idée du siècle ! Ils me font bien rire ce qui, pendant des années, étudie le corps humain et son fonctionnement. 5 ans, 7 ans d’études, et au final aucun n’a jusque là était en mesure de soigner instantanément ce mal qui est pourtant suffisamment répandu pour mériter que l’on s’y penche.
Alors en ce dimanche matin froid et ensoleillé, j’ai trouvé LA solution. Pour cela, pas besoin de grand-chose, juste un patient un peu tête en l’air avec une cheville droite un peu flasque et le tour est joué !
EH OUI, une bonne petite entorse de la cheville droite fait illico disparaître toute douleur plantaire sous le pied gauche ! C’est M.A.G.I.Q.U.E. ! Si, si, je vous assure le résultat est instantané, je ne saurai trop que vous le conseiller.

Comme dirait le président du Team RRM, futur numéro un de la région NPDC : « La douleur n’est qu’une information !». Alors, oui je « plussoie »! Et je peux rajouter qu’il y a même une hiérarchisation de cette information !
Mon test grandeur nature de ce matin a permis de le valider. Je m’explique :
 1/ Début de sortie, le corps encore endormi subit le froid ! Cette sensation désagréable prend le dessus sur tout (1er : froid, 2e : envie de « pisser », 3e : fasciite) ;
2/ Après plusieurs montées descentes techniques, les cuisses en feu prennent l’ascendant sur la sensation de froid désormais atténuée (1er : cuisses en feu, 2e : froid, 3e : fasciite, 4e : envie de « pisser ») ; 
3/ A la faveur des descentes, les cuisses se reposent et la fasciite jusque là mal réveillée prend discrètement sa place tout en haut de la hiérarchie (1er : fasciite, 2e : cuisses en feu, 3e : froid, 4e : envie de « pisser ») ;
4/ Vient ici le point ultime de notre étude : une bonne petite ornière durcie par le froid fera très bien son office >>> résultat = torsion de la cheville, plongeon dans la boue et …. Miracle !! Plus de fasciite !  Le classement est désormais le suivant : 1er : entorse de la cheville, 2e : froid (après la chute dans la boue), 3e : envie de « pisser » (à cause du froid…), 4e : fasciite, 5e : cuisses en feu) ;
5/ Pour être certain du résultat, vous pouvez  tout à fait tenter une seconde fois l’expérience. Je me permets une nouvelle fois de le confirmer : la hiérarchie reste identique, et la suprématie de l’entorse devient, cette fois-ci, impossible à remettre en cause…


En leur temps, les génies passent souvent pour des illuminés, ce n’est qu’après leur mort que leur talent est reconnu et leur méthode appliquée… Alors, je ne m’offusquerai pas aujourd’hui d’un manque de reconnaissance, car je sais très bien que mes descendants pourront vivre aisément du fruit de mes recherches ! Ne reste plus qu’à trouver un nom…

Un peu de sérieux :

Enfin, plus sérieusement, cette sortie dominicale avait un but double :
-         Tester la fasciite en mode randonnée « très » active, en vue du projet d’effectuer le parcours de C.Barbier de 43 km dans les Monts des Flandres avant la fin de cette année ;
-         Tester le dernier cadeau de Madame un appareil photo Canon SX 320 qui m’accompagnera désormais dans chacune de mes escapades. Le résultat un peu tronqué, est étalé tout au long de ce « délire » et ici aussi…


Ce deuxième semestre 2012 est un véritable enfer sportif. On peut du coup déjà oublier de tenter des performances sur le premier de 2013 ! Toujours est-il qu’avec une première entorse j’avais réussi à boucler 62 km aux 6 heures de l’écho. Alors, il n’y a pas de raison de s’en faire pour les 43 des Monts des Flandres…

lundi 21 mai 2012

Trail du Patois

Comment faire autrement ?


Comment ne pas chausser les baskets alors qu'en ce dimanche matin, le parcours du Trail du Patois passe sous mes fenêtres... ? Impossible, en tout cas pour moi, de m'en priver, même si je connais par coeur le plus petit recoin de ce parcours et qu'à priori le tracé reste inchangé par rapport à l'année précédente.

Pas besoin de se lever aux aurores pour être à l'heure au départ. Un constat, le succès grandissant de l'épreuve constaté en 2011 ne s'est pas démenti cette année. Ca va donc bouchonner sec dans les premiers hectomètres !

Après avoir retiré mon dossard, un couple m'interpelle pour me questionner sur le parcours du 12 km. Leur première question me laisse perplexe :
 - "Est-ce vrai que le parcours du 12 km est plutôt plat ?" Euh.... alors là soit ils ne connaissent pas du tout le coin, soit ils n'ont aucune idée de ce que représente 400 m de D+ en 12 km, soit je suis face aux parents de K.Jornet...
Sans vouloir leur briser le moral avant la course mais plutôt pour les préparer un peu à ce qui les attends, je leur précise que le parcours de cette boucle n'est jamais plat et qu'ils doivent notamment se méfier de l'étroitesse du départ ! A la vue de leurs têtes déconfites, je me dis que je suis plutôt face à des coureurs tentant pour la première fois l'expérience nature et qui effectivement ne connaissent ni le coin, ni la signification de 400 D+...

Leurs expressions me font dire qu'ils ont exactement la tête que je pourrai avoir en demandant à ce que m'on décrive le profil d'un UTMB ou d'une Diagonale des Fous. Des disciplines proches mais pourtant tellement différentes (course sur route, trail court, ultra-trail).

Boucle du 12 km :

9h30. Le départ est donné. Parti en milieu de peloton, je me faufile du mieux que je peux pour éviter de perdre trop de temps. Le fait de connaître parfaitement les lieux me permet, tout en faisant des mètres en plus, de gagner de nombreuses places. La densité des coureurs et l'étroitesse des chemins rendent chaque appui incertain... Je fais tout pour éviter les entorses tout en tentant de prendre un peu de plaisir sur ces chemins que je n'ai pas pour habitude d'arpenter en pleine période d'affluence.

Sur les nombreuses parties communes au Trail des Poilus, je me remémore les moments vécus il y a un peu plus de deux mois. Une chose est sûre, que ce soit mon allure ou celle des coureurs m'entourant, aux vues des foulées de chacun, la distance au programme est largement inférieure. Sur cette première partie nous ne marchons qu'en de très très rares occasions. Seuls la fin de la montée le long du golf et la partie un peu sauvage précédant la fin de la boucle, nous poussent à lever le pieds.

Le fait d'avoir forcé un peu au départ me permet de bénéficier d'une circulation plutôt fluide... Ce qui n'empêche pas de "ramasser" un nombre anormalement élevé de coureurs du 12 km partis trop vite et à l'agonie après seulement quelques kilomètres...

Au terme, de cette première boucle aucune surprise au niveau du parcours, uniquement une légère rallonge peu après le départ. 1h02 au moment de passer la ligne, je suis largement en avance sur mes prévisions et pourtant encore bien frais. Tant mieux, puisque mon peu de sortie sur les dernières semaines me faisait craindre le pire.


Le ravitaillement est commun aux coureurs du 29 km et aux "finishers" du 12 km. Difficile de se frayer une place jusqu'au buffet, il n'y a pourtant ni champagne ni petits-fours... Un verre d'eau, quelques fruits secs et ça repart !
Désormais, les rangs sont bien plus clairsemés. Plus personne derrière et un seul concurrent devant, nous réempruntons en sens inverse les chemins du départ. Une heure après, le contraste est saisissant !
Connaissant parfaitement le terrain, je sais qu'il est tout à fait possible d'accélérer sur ces portions roulantes nous amenant jusqu'à la D72 pour un petit bout de macadam tout en montée, le long des pâtures où paissent des centaines de moutons.
 Nous arrivons dans l'épingle à cheveux, où le parcours nous indique de continuer tout droit, de l'autre côté des barrières de sécurité. Cet endroit, je l'apprécie énormément pour deux raisons :  
- Son caractère atypique : une grande descente entrecoupée d'épingles à cheveux qui me permet, à chaque fois, que je l'emprunt de voyager un peu et de m'imaginer dans une région plus montagneuse ;  
- Elle représente une frontière entre deux mondes. D'un côté, le bassin minier que l'on quitte et dont les plus proches vestiges ne sont autres que les terrils jumeaux d'Haillicourt. De l'autre, les vertes collines d'Artois et leur caractère plus rural dont je ne me lasserai jamais (je l'espère).
Après une grande descente, nous débouchons dans Rebreuve Ranchicourt pour une nouvelle portion de macadam nous menant jusqu'au GR 127. Au passage devant la maison, personne pour m'encourager ! J'apprendrai plus tard que Madame était trop occupé à tenter de rattraper les premiers afin de leur indiquer leur erreur de parcours. Ils apprendront à leurs dépends que le chemin des Avesnes est une impasse ! Finalement pas trop de dommages pour eux, puisqu'ils rattraperons le tracé après un peu de hors-piste et resterons tout de même 1er et 2e à l'arrivée.
 Quelques encouragements des voisins avant de rentrer à nouveau dans le bois. Après avoir sinué un moment nous atteignons les premiers bâtiments de la base de loisirs sur ce parcours toujours identique à l'année précédente...

Boucle du 29 km :

Et là enfin, au lieu de rattraper le ravitaillement le parcours fait un demi tour complet et nous redescendons sur la zone la plus basse du bois. Nous rattrapons à nouveau les portions empruntées lors du Trail des Poilus. Et je réalise que malgré deux mois d'intervalle les conditions météo sont très proches, tout comme ma tenue...
Nous longeons le bois, avec un point de vue toujours aussi magnifique sur le Château d'Olhain, et remontons vers la piste d'envol de parapentes. Après cette petite (bonne) surprise, nous rattrapons enfin le site de départ et d'arrivée, théâtre de notre second ravitaillement. Toujours beaucoup de monde autour du buffet de moins en moins fourni...
 C'est reparti pour la dernière partie. Sans surprise, nous contournons dans un premier temps la partie défrichée située derrière la plaine de jeux et redescendons ensuite, toutes voiles dehors, jusqu'au golf. De là nous rattrapons le GR 127 et sa partie la plus abrupte serpentant sur les bords du parcours. Une nouvelle fois, je suis bien incapable de gravir cette côte sans me mettre en mode randonnée...

Une fois en haut, le parcours diffère à nouveau de l'année précédente puisque la partie la moins intéressante est supprimée et le final se voit profondément remanié, les difficultés s’enchaînant dans un ordre différent et le final ne se faisant plus par la route en bitume mais par la partie sauvage déjà empruntée à la fin de la première boucle.
Sur cette boucle je réussi à garder une bonne cadence, tout en continuant de dépasser une dizaine de coureurs. Naviguant d’habitude à la fin du premier tiers des participants, je me retrouve, pour une fois, plus en avant et découvre des conditions de courses un peu différentes avec beaucoup moins de coureurs autour de moi.

L'après-course :

Je sors de cette épreuve avec un sentiment mitigé quant à son déroulement. Si l'organisation demeure toujours de très bonne facture (sauf deux trois détails exposés ci-dessous), je ne me suis pas réellement senti à ma place sur cette course...

J'ai eu la sensation de remonter le temps et de revenir quelques années en arrière, là où je participai régulièrement à des courses sur route (parce que je ne connaissais que ça...) et pour lesquelles l'atmosphère a finalement eu raison de ma motivation... Peu importe l'endroit, il fallait que je tente d'améliorer mon dernier chrono. Que ce soit dans une zone industrielle, un coeur historique, au milieu des barres d'immeubles, le seul élément important : le t-shirt offert et le chrono à l'arrivée !
La cohue du départ, les coureurs cherchant en vain les kilomètres au sol (pour vérifier s'ils n'ont pas une demie seconde de retard sur leur temps de passage), ceux courant la musique dans les oreilles hermétiques à leur environnement, la razzia au ravitaillement (tant pis pour les derniers...) m'ont renvoyés ces images de vraie "compétition".


Alors, il est vrai que moi aussi je cherche forcement à réaliser le meilleur résultat possible, mais je réalise finalement que, désormais, courir me procure autant de plaisir à tenter de me dépasser qu'à découvrir et apprécier les lieux que je traverse... Pourvu que ça ne change pas !

Je m'égare un peu...

Pour en venir à l'épreuve en elle-même, ce fut une nouvelle fois une belle réussite confirmée par les très nombreux commentaires présents sur le site.

Les plus :
 - organisation au top ;
 - la base de loisirs d'Olhain ;
 - balisage impeccable ;
 - parcours refondu dans sa deuxième boucle et toujours aussi beau au printemps.
 Les moins :
 - que de l'eau chaude à l'arrivée...
 - des bénévoles qui nous arrêtent pour laisser passer les voitures ?!